Apoplexie, accident vasculaire cérébralC’est
ainsi que l’on désigne les suites d’un trouble soudain de la vascularisation
du cerveau. L’apoplexie survient lorsque la circulation sanguine est interrompue par un caillot
de sang à la suite d’une thrombose ou d’une embolie, de même par l’éclatement spontané d’une artère
du cerveau. Le terrain favorable est souvent à chercher dans les maladies cardiovasculaires comme l’hypertension
artérielle ou l’artériosclérose («calcification des artères»). Des paralysies passagères, des troubles
de courte durée de la faculté visuelle ou de la parole peuvent précéder une apoplexie. Les facteurs
de risque sont l’hypertonie, les troubles du rythme cardiaque (»Maladie du coeur),
le diabète et l’obésité. L’apoplexie
pour sa part se caractérise par un nombre de symptômes qui dépendent du lieu et de l’étendue de la lésion
cérébrale. Elle peut se manifester par un affaissement soudain, une faiblesse ou paralysie unilatérale
des extrémités et de la figure, des vertiges et des maux de tête, tandis que la perte de connaissance
ne constitue pas un symptôme obligatoire. Lorsqu’un vaisseau
sanguin plus important est atteint, un coma et, dans le cas de survie, des séquelles durables peuvent
s’installer (entre autres des paralysies unilatérales persistantes, des troubles du langage et des altérations
de la personnalité).
| Quand faut-il appeler le médecin L’accident vasculaire cérébral ou l’apoplexie exige un traitement médical immédiat. Il ne reste que peu de temps pour les examens et un rétablissement éventuel de la circulation sanguine. Plus vite la thérapie sera appliquée, meilleures seront donc les chances de survie et de convalescence. C’est donc un cas d’extrême urgence, chaque minute compte. |
Recommandation
remèdes de famille Appeler au plus vite l’ambulance.
Il est très
important d’indiquer clairement au téléphone qu’il s’agit d’un soupçon d’apoplexie,
même si l’on n’est pas sûr. Jusqu’à
l’arrivée du médecin d’urgence ou de l’ambulance Mettre
le malade dans
une position de détente en relevant le buste afin de lui permettre de mieux
respirer. Veiller à calmer au mieux le malade. Lui
fournir de l’air frais et ouvrir les habits qui serrent. Ne donner
au malade
ni à boire ni à manger – il pourrait s’étouffer. En
cas de
perte de connaissance: coucher la personne évanouie en position latérale
de sécurité pour permettre au contenu de l’estomac de se déverser. Lorsque la respiration
ne reprend pas spontanément ou que le pouls
reste imperceptible, il faut pratiquer la réanimation jusqu’à l’arrivée de l’ambulance.
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