Rester longtemps en bonne santé grâce au service en ligne «recommandation de prévention»

16 janvier 2020 | Mieux vaut prévenir que guérir: le nouveau service en ligne «recommandation de prévention» de la CSS Assurance fournit à ses utilisateurs des recommandations rapides, compréhensibles et scientifiquement prouvées pour savoir quels examens de dépistage s’avèrent judicieux.

La CSS veut contribuer à améliorer les compétences de santé de la population. Les clientes et clients doivent être accompagnés non seulement en cas de maladie, mais aussi au stade préventif. Avec le nouveau service en ligne «recommandation de prévention» de la CSS, les utilisateurs peuvent être informés des examens de dépistage pertinents pour eux en fonction de leur sexe, de leur âge et de facteurs de risque personnels. L’utilisation de ce service mis gratuitement à la disposition de toutes les personnes intéressées, y compris de celles qui ne sont pas clientes à la CSS, est anonyme. Important: aucune donnée de santé sensible n’est enregistrée.

Test individuel: dix recommandations de prévention

Plus une maladie est diagnostiquée tôt, plus son traitement a des chances d’aboutir. C’est pourquoi il est judicieux de faire un examen préventif selon son âge, ses antécédents familiaux et d’autres facteurs de risque. Le nouveau service en ligne contient dix examens de dépistage précoce, tels que la coloscopie ou le frottis du col de l’utérus. L’utilisateur obtient un résultat personnalisé en fonction de son sexe et d’indications individuelles.

Test en ligne développé par des médecins de famille

Les recommandations du service en ligne se fondent sur les connaissances scientifiques les plus récentes et ont été mises au point par l’Institut pour la médecine de famille de l’Université de Zurich. Le Dr Thomas Rosemann, directeur de l’institut, s’exprime à ce sujet: «Les recommandations sont fondées scientifiquement et reflètent l’état actuel de la recherche. Les examens qui n’apportent aucune plus-value aux gens ou, pire, présentent un danger de surmédicalisation, ne figurent pas sur la liste. En effet, plus de médecine n’est pas forcément la meilleure des choses.»