Que fait-on de mes primes d’assurance de base?

Que fait-on de mes primes d’assurance de base? Que fait-on de mes primes d’assurance de base?

Beaucoup se demandent ce que nous faisons des primes perçues. La réponse est la suivante: sur 100 francs, 96 francs reviennent aux clients à travers la prise en charge des prestations.

96 francs sur 100 destinés aux prestations

En 2018, le Groupe CSS a perçu presque 5 milliards de francs de primes dans l’assurance obligatoire des soins. Sur cette somme, 4.6 milliards ont servi à prendre en charge les prestations médicales, et 59 millions environ constituent des provisions pour les prestations pour lesquelles nous n’avons pas encore reçu de facture. Ainsi, près de 96% de l’argent des primes, soit presque 96 francs sur 100 francs, bénéficient directement à nos assurés.

Moins de 4% de coûts administratifs

Le Groupe CSS utilise seulement 3.7% de l’argent des primes pour le personnel, les locaux administratifs, le système informatique, le marketing et la publicité. En outre, nous améliorons tous les jours nos processus. Ces efforts portent leurs fruits: étant donné que les coûts administratifs étaient de 4% en 2017, ils ont pu être réduits de 0.3% en 2018. Nous offrons ainsi à nos clients le meilleur service pour un bon prix.

Des réserves pour garantir une sécurité

Tous les chiffres figurent dans le rapport de gestion 2018. Celui-ci fait aussi état d’un résultat d’environ 65 millions de francs dans l’assurance de base. Conformément à la loi, cet argent est déplacé dans les réserves (ou le capital propre) du Groupe CSS. En effet, les bénéfices ne sont pas autorisés dans l’assurance de base. Les réserves imposées par la loi garantissent que toutes les prestations pourront bien être payées en cas d’épidémie de grippe, par exemple: dans une telle situation, beaucoup plus de personnes vont chez le médecin, d’où une augmentation des coûts. En termes techniques, nous sommes solvables, même en cas de risques particulièrement importants. Si les réserves sont suffisantes, les primes de l’année suivante sont adaptées en conséquence. Comme expliqué dans le blog sous «Calcul des primes» et sous «Surveillance», l’Office fédéral de la santé publique contrôle nos primes avant que nous les publiions. Si nous avons suffisamment de réserves, l’OFSP nous autorise à moins augmenter nos primes. Si les réserves sont insuffisantes, nous devons augmenter les primes en conséquence.