Une alimentation personnelle plutôt qu'un programme de cycle rigide
Aussi séduisant qu'un programme alimentaire clair pour chaque phase du cycle puisse paraître, pour la plupart des femmes, il n'est ni nécessaire ni suffisamment étayé scientifiquement. La durée du cycle, les troubles et l'ovulation diffèrent d'une femme à l'autre, et souvent aussi d'un mois à l'autre. Certaines perçoivent des changements nets au niveau de la faim, de l'énergie ou de l'humeur, tandis que d'autres les perçoivent à peine.
De plus, en cas de contraception hormonale, par exemple avec la pilule, l'équilibre hormonal évolue différemment que dans le cadre d'un cycle naturel sans prise d'hormones. De nombreuses recommandations relatives au «cycle syncing» reposent par ailleurs plus sur des considérations théoriques que sur des études de qualité ayant éprouvé directement des stratégies nutritionnelles concrètes pour les différentes phases du cycle.